ACACIA
Souvent confondu en symbolique avec le robinier ou le mimosa, il est, en raison de son bois dur et solide, un symbole de la victoire sur la mort.
Il est associé, dans la symbolique maçonnique, à la légende d’Hiram Abif (Churam Abi), le bâtisseur du temple de Jérusalem, assassiné par trois de ses compagnons qui voulaient être initiés à ses secrets de constructeur.
Hiram ayant refusé d’accéder à leur requête, ils le tuèrent successivement d’un coup de règle, d’un coup d’équerre et d’un coup de maillet qui l’acheva.
Ils l’enterrèrent alors à la nuit et plantèrent à cet endroit une branche d’acacia. Le défunt est censé depuis lors se perpétuer à travers chaque nouveau maître, et la branche d’acacia symbolise l’esprit de la jeunesse qui doit triompher de la mort, ainsi que la phase de renaissance à la lumière de l’esprit qui se produit après la mort symbolique dans le processus d’initiation.
Ce symbole orne les annonces nécrologiques des francs-maçons et l’on en met également quelques branches dans la tombe du défunt.
La botanique ne joue ici aucun rôle : «La branche d’acacia ou le chardon posés sur le cercueil évoquent les branches de laurier et les rameaux qui ornaient la tête de notre vénéré père et que nos frères, au sommet de la montagne (c’est-à-dire sur le tertre funéraire), ont cueillis...» (Baurnjöpel, 1793).
Dans le même sens d’immortalité, ou de la dureté d’un bois qui peut braver sans dommage la suite des temps et des générations, il faut signaler que l’arche d’alliance, chez les Hébreux, était réputée avoir été fabriquée avec de l’acacia avant qu’on la recouvrît d’or (Exode XXXVII, 1-4), et que certains légendes prétendent que la couronne d’épines du Christ avait été faite d’acacia en annonce de sa résurrection et de sa royauté spirituelle...
AIGLE
Dans la symboliqe maçonnique, l’aigle à deux têtes, représenté avec une couronne posée sur les deux têtes à la fois, et tenant à l’horizontale entre ses serres une épée, est le symbole du trente-troisième degré du rite écossais (devise : Deus meumque ius, c’est-à-dire : Dieu est mon droit)...
BABEL
Dans la symbolique maçonnique, la construction de la tour de Babel est rapprochée, entre autres, de la diffusion de l’architecture dans le monde entier, à la suite de la dispersion générale liée à cet épisode.
Dans un texte destiné à instruire des «soeurs» franc-maçonnes (Baurnjöpel, 1793), la référen-ce à la construction de la Tour est donnée com-me le symbole de la présomption des «enfants de la terre contre laquelle chacun est libre d’exercer un coeur raisonnable et sincère».
L’espéranto, la langue universelle (artificielle), est une tentative maçonnique pour surmonter le désordre dû à l’existence de langues différentes ; «l’Espéranto-Fremasona» fut créé en 1905 pour effacer de manière rationnelle les barrières des langues...
BANDEAU (voire Cécité)
Le symbolisme du bandeau, utilisé dans l’initiation maçonnique, est d’une évidence telle qu’il est à peine besoin de le commenter : les yeux du récipiendaire sont masqués par le bandeau du monde profane, dont le retrait correspond à la réception de la lumière, littéralement à l’illumination spirituelle.
Le bandeau de louvetons, ou fils de maçons, est translucide, car ils ne viennent pas directement des ténèbres extérieures, mais d’un milieu qui reçoit au moins quelques reflets de la connaissance initiatique... 
CECITE (voire Bandeau)
Le moment où l’on ôte au novice son bandeau lors du passage à la «lumière» est l’une des étapes les plus importantes des rites d’initiation chez les francs-maçons et symbolise le dépassement de ce qui rélève, chez ceux qui n’ont pas accès aux valeurs lesp lus hautes, d’une vue partielle et duelle des choses.
«Ce n’est qu’en 1763, à Hambourg, que l’on commença à bander les yeux des candidats à l’introni-sation. Goethe refusa qu’on agisse de même avec lui et promit simplement de ne pas ouvrir les yeux lors de la cérémonie, ce qui lui fut accordé» (Lennhoff-Posner)...
CHAÎNE
La «chaîne fraternelle» désigne dans la franc-maçonnerie l’usage de se tendre la main en cercle à la fin des tenues, symbole d’une part de la fraternité et de l’union des francs-maçons, par-delà les frontières et le temps, et, d’autre part, de la transmission du message traditionnel (une main qui donne et une main qui reçoit).
En 1817, on rapporte que «le lien de la chaîne» existait déjà dans mes anciens rituels, et que le nouvel adepte qui découvrait la lumière voyait ses frères «former une chaîne».
C’est ainsi que le symbole de la chaîne apparaît souvent dans les noms des loges maçonniques...
CHAOS
La difficulté qu’avaient les auteurs chrétiens à entendre le mythe de la Création, engendrée par le Verbe divin à partir du néant, les a conduit à lui préférer, d’un point de vue symbolique, l’idée d’un chaos originel que Dieu aurait organisé, le «tohu-bohu» biblique donnant naissance au cosmos (voir la devise latine ordo ab chao - «l’ordre à partir du chaos» - de la franc-maçonnerie écossaise)...
CISEAU
Comme les outils tranchants, le ciseau figure le principe cosmique actif (mâle), pénétrant, modifiant le principe passif (femelle).
Ainsi le ciseau du sculpteur modifie-t-il la pierre. Ce symbolisme a été utilisé dans les initiations de métier et sa trace subsiste dans la franc-maçonnerie.
Le ciseau est l’éclair, agent de la Volonté céleste pénétrant la matière ; il est le rayon intellectuel pénétrant l’individualité.
Il est la force qui tranche, découpe, sépare, distingue, première opération de l’esprit, qui ne juge qu’après avoir opposé.
Toutefois, en tant qu’agent, il est lui-même agi. Aussi est-il actif vis-à-vis du maillet ou de la main qui figurent eux-mêmes la Volonté agissante.
Ce qui constitue d’ailleurs, comme il est fréquent, un renversement, sur le plan de la manifestation, de la hiérarchie principielle, au niveau de laquelle la volonté ne peut être antérieure à la connaissance...
COLONNES
Les colonnes flanquent souvent l’entrée d’un sanctuaire ou, à l’intérieur de celui-ci, l’entrée conduisant au saint des saints, et elles sont symboliquement rattachées aux piliers qui supportent l’univers (axe du monde).
La représentation antique des «colonnes d’Hercule» circonscrivait l’espace géographique assi-gné à l’Homme et constituaient la ligne de partage entre l’océan Atlantique et le bassin méditerranéen.
Dans la Bible (Job, IX, 6), Dieu est le seul à pouvoir faire chanceler les colonnes supportant l’univers au jour du Jugement Dernier, tout comme le fit le héros Samson avec les colonnes du temple des Philistins (Juges, XVI, 25-30).
Les doubles colonnes rappellent la coutume égyptienne d’ériger des obélisques de cette forme à l’entrée des temples.
Les deux colonnes Jakin («Dieu rend stable») et Boaz («en Lui est la force») qui se dressaient devant le vestibule du temple du roi Salomon sont surtout célèbres grâce à la symbolique maçonnique - où elles expriment «la justice et le bienveillance, qui sont les fondements de l’humanité».
L’image des deux colonnes fut complétée par la suite, par celle des trois piliers (sagesse, force, beauté - conformément aux trois maîtres de la Loge).
Selon une légende copte, tous les attributs de la sagesse du monde dont pouvait disposer le souverain instruit dans l’art de la magie, étaient gravés sur l’une des colonnes que le roi Salomon envoya chercher par un esprit ailé.
On notera que la Bible mentionne la colonne de feu et la colonne de nuées qui guidaient le cortège des Hébreux dans le désert du Sinaï et que l’on peut sans doute rattacher symboliquement aux colonnes du temple de Salomon.
Le christianisme rapporte les «sept piliers de la sagesse» (Proverbes de Salomon IX, 1) aux «sept dons de l’Esprit-Saint» ; dans l’Apocalypse de saint Jean, les apôtres du Christ sont les colonnes de la «Jérusalem céleste»...
COMPAS
Cet instrument servant à dessiner un cercle parfait symbolise en occident, surtout depuis le Moyen Âge, la géométrie qui préside à l’ordre cosmique.
C’est surtout la tradition secrète des ateliers de bâtisseurs et de maçons qui a conféré à cet instrument une dignité particulière.
Des enluminures médiévales représentent le Créateur de l’univers en géomètre, édifiant le monde au moyen d’un compas.
L’instrument apparaît aussi en tant qu’attribut dans les personnifications des arts libéraux, telles que l’astronomie, l’archi-tecture et la géographie.
De nos jours encore, le compas est, dans la symbolique maçonnique (avec le Livre de la Loi Sacrée et l’équerre) l’une des trois «grandes lumières» qui renvoient au cercle idéal de «l’amour universel de l’humanité».
Lors des rites d’initiation, on enseigne qu’une pointe du compas est fixée dans le coeur de chacun, tandis que l’autre relie les initiés à l’ensemble de leurs frères.
On représente fréquemment la combinaison du compas et de l’équerre, le compas rendant apte à dessiner le cercle cosmique et l’équerre le carré qui y correspond.
Les deux instruments symbolisent alors, selon une conception cosmologique très répandue, le ciel et la terre (par exemple dans l’architecture du temple céleste de Pékin).
Dans la symbolique maçonnique, on tient également compte de l’ouverture des jambes du compas (une ouverture à angle droit indique l’équilibre idéal du corps et de l’esprit), mais aussi de la position dans laquelle les deux instruments sont posés l’un sur l’autre.
L’équerre placée sur le compas exprime une prépondérance de la matière ; le croisement ou l’imbrication des deux instruments indique un équilibre des deux éléments, tandis que le compas posé sur l’équerre traduit la domination magistrale de la matière par l’esprit.
J. Baurnjöpel (1793) souligne que sur l’image didactique (tapis) des loges d’adoption, le compas dont les deux pointes sont ouvertes indique le levant (l’«Orient») parce que le «frère de loge» doit se montrer ouvert vis-à-vis du monde entier «et se comporter comme un homme sincère et intègre qui oeuvre à la paix et à la félicité»...
CUBE
Le cube est l’expression tridimensionnelle du carré, et par là le symbole de la stabilité et de la pérennité ; le cristal de roche naturel à la forme d’un cube et passe pour une preuve évidente des «forces harmonieuses à l’oeuvre dans la nature».
L’appellation alchimique de l’élément sel, conçu comme principe de tout ce qui est tangible, s’y rattache de très près.
Parmi les «corps réguliers» de Platon, on attribue d’autre part au cube l’élément terre (Timée).
Dans la symbolique maçonnique, le cube re-présente la «pierre taillée», issue de la «pierre brute» qui a été façonnée par le travail de l’apprenti et qui symbolise le compagnon.
Désormais, celui-ci peut être introduit dans le temple de l’humanité.
Ce travail de façonnement est interprété comme une sorte d’auto-éducation de caractère moral et la forme harmonieuse comme un renvoi à l’observance nécessaire des règles éthiques, le cube devenant alors dans sa totalité le symbole social de la franc-maçonnerie...
EQUERRE
A l’instar du compas, l’équerre est l’un des instruments symboliques les plus importants en architecture ; on la voit notamment représentée sur la gravure de Dürer Melancholia ; elle est également l’attribut de l’apôtre Thomas (le saint-patron des architectes).
Aujourd’hui encore, on lui attribue dans la symbolique maçonnique une dignité particulière, en relation avec les notions de rectitude, de probité et de justice.
Le «Vénérable» la porte suspendue en sautoir comme insigne de sa fonction et des devoirs qui lui sont imposés.
Elle est très souvent utilisée avec le fil à plomb et le niveau comme emblèmes des différents grades («les trois bijoux mobiles» sont les emblèmes du maître et des deux surveillants lors des travaux en loge ; les bijoux im-mobiles sont la pierre brute, c’est-à-dire l’apprenti, la pierre taillée, c’est-à-dire le compagnon et la planche à tracer, c’est-à-dire le maître).
Une équerre qui a deux côtés de longueur inégale renvoie au théorème de Pythagore puisqu’elle permet de dessiner un triangle avec des côtés qui mesurent 3, 4 et 5 unités.
Selon J. Baurnjöpel (XVIIIème siècle), l’équerre représente «l’amour de Dieu et du prochain dont le maître doit être investi. Elle montre également à chaque frère, dès qu’il fait son entrée dans le temple, que le souvenir de cet ornement, qui résume à lui seul toutes les lois, doit l’inciter à exercer toutes les vertus humaines»...
ETOILE
L’Etoile flamboyante de la franc-maçonnerie est issue du pentagramme pythagoricien (parfois appelé sceau de Salomon, bien que cette désignation soit le plus souvent réservée dans la pratique à l’hexagone étoilé, ou bouclier de David).
L’étoile flamboyante à cinq branches est le symbole de la manifestation centrale de la Lumière, du centre mystique, du foyer d’un univers en expansion.
Tracée entre l’équerre et le compas - c’est-à-dire entre la Terre et le Ciel - elle figure l’Homme régénéré, rayonnant comma la lumière, au milieu des ténèbres du monde profane.
Elle est, comme le nombre cinq, symbole de perfec-tion. Au tableau du grade de Compagnon, l’étoile flamboyante comporte en son centre la lettre G : c’est l’équivalent du iod.
Le Principe divin dans le coeur de l’initié.
Si l’étoile à cinq branches est en outre un symbole du microcosme humain, l’étoile à six branches, emblème du judaïsme, avec ses deux triangles inversés et enlacés symbolisera l’étreinte de l’esprit et de la matière, des principes actif et passif, le rythme de leur dynamisme, le loi de l’évolution et de l’involution.
L’étoile à sept branches participera du symbolisme du nombre sept ; unissant le carré et le triangle, elle figure la lyre cosmique, la musique des sphères, l’harmonie du monde, l’arc-en-ciel aux sept couleurs, les sept zones planétaires, l’être humain dans sa totalité, etc...
FIL A PLOMB
Le fil à plomb - plus souvent désigné par le mot de perpendiculaire - est un élément important maçonnique.
Il est figuré suspendu au sommet d’un arceau et touchant le sol, qui est une représentation évidente de l’axe cosmique, de la direction de l’Activité céleste.
Dans certains cas, il est d’ailleurs expressément figuré comme joignant la Grande Ourse (ou la lettre G qui se substitue à elle) et centre d’un svastika tracé sur le sol, c’est-à-dire le pôle céleste au pôle terrestre.
Plus immédiatement, sa signification est liée à l’équilibre de la construction ou, ce qui revient au même, à la rectitude de l’effort spirituel.
Mais le but de cette démarche est encore l’identification à la Voie du milieu, ou à l’Axe du monde...
HEXAGRAMME
Etoile à six branches formée à partir de deux triangles imbriqués l’un dans l’autre, l’hexagramme est un symbole très répandu dans les cultures européennes.
Il est considéré traditionnellement comme l’union de deux triangles, l’un d’eau (triangle féminin à la pointe tournée vers le bas) et l’autre de feu (triangle masculin tourné vers le haut), qui constituent un couple d’opposés harmonieux et parfait.
Le célèbre roi Salomon, fils du roi David et de Bethsabée, se serait servi d’un hexagramme jusqu’à sa mort (vers 930 av. J.-C.) pour conjurer les démons et invoquer les anges.
C’est pourquoi l’étoile à six branches est aussi appelée «sceau de Salomon» (Sigillum Salomonis) ou bouclier de David (Scutum Davidis) ; on la nomme aujourd’hui le plus souvent - en tant qu’emblème de l’état d’Israël - «étoile de Sion» ou «de David». Dans les spéculations des époques plus récentes sur le cosmos qui tentent de dépasser le dualisme eau/feu et supposent l’existence de quatre éléments, l’hexagramme est considéré comme une structure constituée de quatre figures, avec un signe pour l’air (triangle tourné vers le haut et traversé par un trait horizontal), et un autre pour la terre (triangle identique tourné vers le bas).
Dans la symbolique alchimique, l’ensemble des quatre éléments correspond le plus souvent à la matière originelle où tout se trouve contenu.
De façon analogue, l’hexagramme apparaît sur les sceaux des loges maçonniques comme symbole de la totalité, mais il y est cependant moins répandu que l’«étoile de feu» (Pentagramme)...
HIRAM
Artisan de génie, mentionné dans la Bible, en qui la Franc-Maçonnerie reconnaît son Maître fondateur.
Il évoque dans une certaine mesure l’Héphaïstos et le Dédale de la mythologie grecque.
Il apparaît sous le règne de Salomon et joue le rôle le plus important dans la décoration du Palais royal et du Temple de Jérusalem, dont il coule toutes les parties métalliques.
Salomon envoya chercher Hiram de Tyr ; c’était le fils d’une veuve de la tribu de Nephtali, mais son père était Tyrien, ouvrier en bronze. Il était plein d’habileté, d’adresse et de savoir pour exécuter tout travail de bronze. Il vint auprès du roi Salomon et il exécuta tous ses travaux (I Rois, 7, 13-14).
Ses chefs-d’oeuvre achevés, le maître disparaît de l’histoire.
Mais la légende s’en empare et transforme sa vie et sa vie en mythe initiatique.
Le rituel de la Franc-Maçonnerie en a fait un drame symbolique, qui est inspiré des mystères antiques et qui préside aux cérémonies d’initiation.
Voici le mythe, tel qu’il fut découvert ou élaboré au XVIIIème siècle.
Les travaux du Temple de Jérusalem s’achevaient, mais les compagnons d’Hiram n’avaient pas tout été initiés aux secrets merveilleux du Maître.
Trois d’entre eux décidèrent de les les arracher. Postés chacun à une porte différente du Temple, ils sommèrent tour à tour Hiram de leur livrer ses secrets.
Le Maître répondit successivement à chacun d’eux, en fuyant d’une porte à l’autre, qu’on n’obtiendrait pas sa parole par des menaces et qu’il fallait attendre le moment voulu.
Alors ils le frappèrent, l’un d’un coup de règle sur la gorge, l’autre d’un coup d’équerre sur le sein gauche, le troisième d’un coup de maillet sur le front qui l’acheva.
Puis, ils se demandèrent l’un à l’autre la parole du Maître. Constatant qu’aucun d’eux ne l’avait obtenue, ils furent désespérés de leur crime inutile.
Ils cachèrent le corps, l’inhumèrent dans la nuit près d’un bois et plantèrent sur sa tombe une branche d’acacia.
Dans l’application symbolique du mythe aux cérémonies maçonniques d’initiation au grade de Maître, le récipiendaire s’identifie à Hiram.
Il doit d’abord mourir à lui-même : les trois coups de la légende symbolisent la triple mort, physique (gorge), sentimentale (sein gauche) et mentale (front).
Mais, comme toutes les morts initiatiques, cette phase prélude à une renaissance, la renaissance physique, psychique, mentale, en un nouvel Hiram, que symboliseront les qualités décrites par le texte biblique et la branche d’acacia déposée sur la tombe.
L’initiation est un processus d’individualisation. Le secret d’Hiramn la parole recherchée du Maître, résident précisément dans cette loi du devenir intérieur, dans une transformation spirituelle et la recherche de l’intégrité personnelle : investi des qualités d’Hiram, l’initié devient Maître à son tour.
On retombera du symbole dans l’allégorie en rappelant que les trois assassins ont figuré l’Ignorance, l’Hypocrisie ou le Fanatisme, l’Ambition ou l’Envie, à quoi s’opposeront les qualités antithétiques d’Hiram : le Savoir, la Tolérance et le Détachement ou la Générosité...
JERUSALEM
Jérusalem joue un grand rôle dans la symbolique maçonnique, comme lieu de l’édification du Temple de Salomon (c’est cette signification qui recèle le nom du XVIème grade du rite écossais, «prince de Jérusalem»)...
LUMIERE
«Le franc-maçon est en quête de lumière ; on donne une lumière au nouvel admis, on apporte une lumière symbolique dans la loge nouvellement fondée, allumer une lumière est un rituel. Les grandes et les petites lumières ont chacune une signification fondamentale. Ce culte symbolique de la lumière apparaît aussi dans la vénération de l’Est, lieu sacré du Temple des Mystères» (Lennhoff-Posner).
Les «grandes lumières» désignent certains objets symboliques de la franc-maçonnerie : l’équerre, le compas et le Livre Sacré.
Les «petites lumières» (posées sur les piliers de la Sagesse, de la Beauté et de la Force) désignent le Vénérable et ses deux gardiens (ou le soleil et la lune).
Les dirigeants des loges sont aussi considérés comme leurs lumières...
MAILLET (voir Marteau)
Selon la symbolique maçonnique : le maillet est le symbole de l’intelligence qui agit et persévère ; elle dirige la pensée et anime la méditation de celui qui, dans le silence de sa conscience, cherche la vérité.
Vu sous cet angle, il est inséparable du Ciseau qui représente le discernement, sans l’intervention duquel l’effort serait vain sinon dangereux.
Ou bien encore le maillet figure la volonté qui exécute : il est l’insigne du commandement, que brandit la main droite, côté actif, se rapportant à l’énergie agissante et à la détermination morale dont découle la réalisation pratique.
C’est le symbole de l’autorité du Maître au cours de tenues maçonniques...
MAIN
La franc-maçonnerie accorde une grande importance à la main du point de vue symbolique. C’est par elle qu’étaient déjà échangées, dans les premières loges, les signes distinctifs, et c’est elle qui donne le sacrement ; la «chaîne des frères» est constituée par des mains croisées et on retrouve sur de nombreux sceaux et emblèmes des différentes loges deux mains tendues en signe de fraternité...
MARCHES
Dans la symbolique maçonnique, les marches qui sont représentées sur le tapis sont assimilées aux grades d’initiation : par exemple, trois marches aux vertus de tempérance, de justice et d’amour bienveillant ; sept marches, dans le système des hauts grades, figurant également dans l’image de l’échelle, symbolisent les sept arts et sciences libéraux du schéma didactique médiéval, les sept âges de la vie, les sept vertus, cardinales et théologales, devant conduire à la connaissance, à la maîtrise et à l’ennoblissement de soi.
L’idée fondamentale y est toujours la conscience qu’une expérience symbolique ne peut être délivrée d’un coup mais toujours progressivement, afin de ne pas surcharger le candidat, de respecter son rythme propre et de lui faire passer une à une les étapes nécessaires à une vraie compréhension... MARTEAU (voir Maillet)
Dans la symbolique maçonnique, le marteau est l’outil du maître de la Loge et des deux gardiens ; ils utilisent soit un battoir sculpté, soit un marteau à deux lames.
Le marteau à pointe symbolise le travail de la «pierre encore brute», c’est-à-dire du novice...
NIVEAU
Le niveau est, avec le fil à plomb ou perpendiculaire, un élément important du symbolisme maçonnique : ce sont les attributs des deux Surveillants, et leur dualité correspond de ce fait à celle des deux colonnes du temple de Salomon.
Le niveau est constitué par une équerre juste, au sommet de laquelle est suspendu un fil à plomb : si son but essentiel est de déterminer l’horizontale, il n’en donne pas moins en même temps la verticale.
Ce qui permet de rattacher son symbolisme à celui de la croix des dimensions cosmiques : manifestation de la Volonté céleste au centre du cosmos, épanouissement harmo-nieux au niveau cosmique.
Le passage de la perpendiculaire au niveau, qui est celui du grade d’Apprenti au grade de Compagnon, exprime en somme la réalisation de cet épanouissement à partir de la connaissance de l’activité céleste, de l’obtention de l’influence qu’elle manifeste.
Ce n’est pas sans raison qu’Oswald Wirth signale la parenté morphologique du niveau avec le symbole alchimique du Soufre.
En fait, la synthèse de la perpendiculaire et du niveau n’est réalisée que par l’équerre, attribut du Vénérable.
Les applications morales ou sociales du symbole aux notions d’égalité ou de nivellement sont d’une évidente insuffisance.
Mais il serait possible d’évoquer utilement l’équanimité, qui est en rapport avec l’épanouissement horizontal dont il s’agit ici non moins qu’avec le maintien à un même niveau sur la ligne verticale...
NOE
La littérature maçonnique (1738) désigne les compagnons sous le nom de «fils de Noé», ou «noachides».
Cette appellation rappelle leur attachement à une loi fondatrice, éthique et religieuse, qui était déjà connue avant celle des Dix Commandements.
Il s’agit, de ce point de vue, d’une religion originelle, encore plus ancienne que le judaïsme, qui reconnaît le culte de Dieu et écarte l’adoration des faux dieux (les idoles), refuse le meurtre, l’adultère et le vol, prescrit une vie équitable et interdit «de manger la chair d’une bête étouffée, que l’on aurait pas vidée de son sang».
On trouve la même prescription dans la Genèse (IX, 1-7)...
OEIL
Dans la symbolique maçonnique, on trouve dans plusieurs loges l’«oeil tout-puissant» inscrit dans un triangle et entouré d’une couronne de rayons, comme dans le symbole de la Trinité.
Cet oeil est unique est sans paupière. Symbole, de fait, à la fois maçonnique et chrétien, il évoque l’Unicité d’un Dieu qui voit tout à tout moment, qui est donc Omniscient et Inflexible (l’absence de paupière) et qui assure l’unité entre le Ciel - la pointe supérieure du triangle - et la Terre - sa base.
Cette représentation est construite à la manière des anciennes pyramides égyptiennes, dont on sait qu’elles ont généré bien des symboles maçonniques.
Le triangle parfait y est en effet considéré comme celui du «Delta lumineux», dont l’angle supérieur est de 108°, tandis que les angles de base font 36° chacun, soit une somme de 72°, ce qui renvoie aux proportions du nombre d’or.
Il semble que ce fut d’abord une étoile flamboyante qui occupait le centre du triangle, et que celle-ci fut plus tard remplacée par le motif de l’oeil.
Il faut aussi signaler que c’est inspiré par ces tradi-tions que Leon Battista Alberti, le grand architec-te humaniste du Quattrocento, à Florence, prit comme sceau un «oeil ailé» - occhio alato -, dont les ailes rappelaient à l’évidence le courant hermétis-te auquel le néo-platonisme renaissant avait don-né un nouvel essor dans la cité des Médicis.
Cet oeil dans le triangle, qui évoque aussi la vigilance du Créateur, le «Grand Architecte de l’univers», capable de percer tous les secrets, est appe-lé parfois «oeil de la Providence»...
PENTACLE
En tant qu’Etoile flamboyante, le pentacle joue un rôle très important dans la symbolique maçonnique : ses angles sont garnis de faisceaux de rayons ou de flammes, et son centre s’orne d’un G.
Cette étoile «nous rappelle le soleil, qui éclaire la terre de ses rayons et fait profiter l’humanité de ses bienfaits, en procurant à tous les habitants de la terre la vie et la lumière» (Lehnnhoff-Posner).
On peut vérifier l’existence de cette Etoile flamboyante comme symbole maçonnique à partir de 1735 ; on interprète indifféremment le G central comme l’initiale de Gnose, de Géométrie, de Dieu (God), de Gloire, ou encore d’autres concepts...
PIERRE
Dans la symbolique maçonnique, la «pierre brute» représente le grade d’apprenti ; l’objectif à atteindre est la «pierre taillée» que l’on pourra intégrer à la construction du grand Temple de l’humanité.
Cette symbolique remonte aux chantiers de construction des cathédrales où le travail de la pierre était essentiel.
Les clefs de voûte étaient souvent pourvues des signes de maîtrise des tailleurs de pierre, dont certains rappellent les dessins des runes.
En tout état de cause, le passage de la pierre brute à la pierre taillée représente généralement le progrès de l’esprit et de l’âme, la transformation divine de la matière informelle en symbole de connaissance et d’illumination.
Dans la même perspective, il faut rappeler la parabole christique de la pierre méprisée par les bâtisseurs qui devient pourtant la pierre angulaire qui permet à tout l’édifice de tenir (c’est ici l’équivalent du discours sur les béatitudes : «Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux» - étant bien entendu que cette pierre angulaire est en fait la clef de voûte), ainsi que la consécration de l’apôtre Simon, qui fait de la pierre le fondement inébranlable où pourra s’appuyer la communauté des fidèles : «Tu es Pierre (Petros en grec, Kipha en araméen), et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les Portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle» (Evangile de saint Matthieu XVI, 18)...
REGLE
La règle est l’instrument par excellence de la construction, donc la manifestation universelle. Elle est utilisée comme telle dans le symbolisme maçonnique, notamment dans l’initiation au grade de compagnon.
C’est elle qui permet d’établir le plan directeur de l’édifice et d’en vérifier l’exécution correcte. Sa division en vingt-quatre degré correspond aux divisions du cycle solaire quotidien, manifestation la plus immédiate de l’Activité céleste.
La règle symbolise le perfectionnement. Sans règle, l’industrie serait aventureuse, les arts seraient défectueux, les sciences n’offriraient que des systèmes incohérents, la logique serait capricieuse et vagabonde, la législation serait arbitraire et oppressive, la musique serait discordante, la philosophie ne serait qu’une obscure métaphysique, et les sciences perdraient leur lucidité...
ROSE
La symbolique maçonnique accorde une grande considération à la rose. Lors de l’enterrement d’un compagnon, trois roses sont placées sur sa tombe.
On interprète les «trois roses de Jean» comme des images de «la lumière, de l’amour et de la vie» ; à la Saint-Jean (le 24 juin), on décore les loges maçonniques de roses des trois couleurs, et de nombreux noms de loges s’en inspirent, comme «Aux trois roses», la loge de Hambourg qui accueillit entre autres le grand écrivain Lessing (1729-1781).
La symbolique de la Rose-Croix et de la franc-maçonnerie n’est pas mieux illustrée que par ces vers de Goethe dans Les Mystères : «Qui donc a marié les roses à la croix ? Leur guirlande se renfle, afin d’envelopper/ Avec douceur le bois rugueux, de toutes parts./Et de légères nues d’argent, telles qu’au ciel/flottent, dans leur essor entraînant croix et roses,/Et une vie sacrée vient sourdre de leur centre/En un triple rayon naissant d’un point unique...»
Hohberg, le poète baroque affirmait en 1675 qu’il n’existe «aucune rose sans... épine» : «Comme la rose que l’on ne voit jamais sans épine,/toutes choses vont de pair dans le monde./ Les Bons sont mélangés avec les Mauvais ; mais alors que les derniers brûleront/Dieu reconnaîtra les premiers pour son peuple»...
SABLIER
Celui-ci fait partie des objets symboliques du «Cabinet de réflexion» du rituel maçonnique, que le futur apprenti doit regarder en méditant...
SALOMON
Par le biais des maîtres d’oeuvre, il devint l’un des symboles centraux qui présidèrent à la naissance des différents ordres de la franc-maçonnerie (le maître d’oeuvre de ce temple, Hiram Abif, qui fut assassiné par trois de ses compagnons, passe pour le premier martyr de la caste des maîtres)...
TABLIER
Le tablier de peau est l’un des ornements essentiels de la maçonnerie.
Il se porte bavette relévée au grade d’Apprenti, bavette rabattue aux grades supérieurs.
Hérité des traditions artisanales, il évoque de toute évidence le travail, en vue duquel son port apparaît nécessaire.
On parlait encore, il n’y a pas si longtemps, du droit de tablier, versé par les apprentis de certains professions à la fin de leur période de probation.
Dans la symbolique maçonnique, le tablier, qui caractérise le vêtement de l’initié, est en effet l’emblème du travail ; il rappelle qu’un maçon doit toujours avoir une vie active et laborieuse.
Pour d’autres, il rappellerait la tunique de peau dont Adam et Eve couvrirent leur nudité après la faute originelle : le tablier doit être blanc, immaculé et pur.
En le conservant tel, chacun peut, sur son plan, réaliser cette perfection à laquelle aspire tout initié ; d’autres encore y voient : le symbole du corps physique, de l’enveloppe matérielle, dont l’esprit doit se revêtir pour prendre part à l’oeuvre de la Construction Universelle ; d’autres lui attribuent une signification éthique : le tablier maçonnique couvre simplement la partie inférieure du corps et surtout le bas-ventre... siège de l’affectivité et des passions...
Cela signifie que seule la partie supérieure du corps, celle qui est le siège des facultés raisonnables et spirituelles, doit participer au travail et elle seule permet d’atteindre à la sérénité d’esprit qui fait le véritable initié. On a pu penser aussi, non sans raison, que le rôle protecteur du tablier s’étendait à certains centres subtils de l’être.
De là ce triple symbolisme du tablier : personne vouée au travail, appartenance à un milieu de travail, protection contre les risques du travail...
TEMPLE
La franc-maçonnerie, en se référant à Hiram et au Temple de Salomon, a élaboré toute une symbolique sur ce thème.
Le temple peut être considéré comme une image symbolique de l’Homme et du Monde : pour accéder à la connaissance du Temple céleste, il faut réaliser en soi-même, vivre en esprit, sa reconstitution et sa défense...
L’orientation même du Temple, avec l’entrée à l’Occident et le siège du Vénérable à l’Orient, à la manière des cathédrales, est elle-même un symbole.
Le Temple symbolise le chemin qui mène de l’Occident à l’Orient, c’est-à-dire vers la lumière. C’est le lieu sacré, symbolique. Interrogé sur les dimensions du Temple, le Maçon doit toujours répondre : sa longueur va de l’Occident à l’Orient, sa largeur du Septentrion au Midi, sa hauteur du Nadir au Zénith.
Le Temple étant une image du cosmos, ses dimensions ne peuvent être définies. Le plafond du Temple est en forme de voûte constellée : il représente le ciel nocturne, avec sa multitude d’étoiles visibles.
A l’Orient, derrière le siège du Vénérable, apparaît le Delta lumineux : triangle avec un oeil au milieu, l’oeil divin...
VEUVE
Ce terme désigne symboliquement la Maçonnerie, dont les membres sont appelés enfants de la Veuve. Il est dit d’Hiram, ancêtre légendaire de la Maçonnerie, qu’il était lui-même le fils d’une veuve (I Rois, 7, 14), ce qui suffirait à expliquer l’allusion.
Mais elle paraît se rapporter surtout à Isis, veuve d’Osiris, c’est-à-dire de la lumière, et partant à la quête des membres épars de son époux.
Cette quête est aussi celle du Maçon, qui s’identifie à Horus, fils de la lumière comme lui. Le rassemblement des membres épars (d’Osiris ou de Purusha) correspond à la reconstitution de l’unité primordiale.
Les allusions qui ont pu être faites par ailleurs au symbolisme de la déesse grecque Héra, la veuve, à la mort du Grand Maître des Templiers, Jacques de Molay, voire, d’après Fabre d’Olivet, au symbolisme du vav hébraïque, ne nous paraissent pas apporter aux notions ci-dessus de compléments déterminants.
Le veuvage de la Maçonnerie, au regard de la tradition templière, pourrait toutefois n’être pas dépourvu d’une certaine signification, tant du point de vue doctrinal que du point de vue historique.
L’emploi de ce mot chez les Maçons et les Templiers révèle aussi, et sans doute involontairement, le sens castratif des voeux que le langage populaire, voire argotique, a toujours donné à ce vocable.
C’est la veuve poignet, désignant la main du masturba-teur, et ce sont surtout les bois de justice, que le peuple français, avec une étonnante continuité, a désignés sous le nom de veuve, depuis la potence (attestation en 1628) jusqu’à la guillotine, dont Balzac commente en ces termes l’horreur fascinante : La veuve, nom plein de terrible poésie que les forçats donnent à la guillotine...
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On appelle franc-maçonnerie un ensemble polymorphe de phénomènes historiques et sociaux formant un espace de sociabilité qui recrute ses membres par cooptation et pratique des rituels initiatiques faisant référence à un secret maçonnique et à l'art de bâtir.
Difficilement traçable historiquement, elle semble apparaître en Écosse puis en Angleterre au XVIIème siècle.
Elle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une «association essentiellement philosophique et philanthropique», comme un «système de morale illustré par des symboles» ou comme un «ordre initiatique».
Organisée en obédiences depuis 1717 à Londres, la franc-maçonnerie dite spéculative — c'est-à-dire philosophique — fait référence aux Anciens Devoirs de la maçonnerie dite opérative formée par les corporations de bâtisseurs qui édifièrent, entre autres, les cathédrales.
Elle prodigue un enseignement ésotérique, progressif à l'aide de symboles et de rituels et souhaite être adogmatique.
Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'humanité, tout en laissant à chacun de ses membres le soin de préciser à sa convenance le sens de ces mots.
La bienfaisance est l'un de ses moyens d'action. Sa vocation se veut universelle bien que ses pratiques et ses modes d'organisation soient extrêmement variables selon les pays et les époques.
Elle réunit, dans de nombreux pays répartis sur toute la surface du globe, des personnes qui se sont donné pour but de travailler à leur amélioration spirituelle et morale.
Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles.
Elle a toujours fait l'objet de nombreuses critiques et oppositions, aux motifs très variables selon les époques et les pays.
Une discipline de réflexion porte sur la franc-maçonnerie : la maçonnologie .
Source : Wikipédia
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