DRAGON BALL & DRAGON BALL Z

DRAGON BALL & DRAGON BALL Z d'Akira Toriyama

Dragon Ball (doragon boru) est un manga dessiné et scénarisé par Akira Toriyama en 1984.
Publié en français aux éditions Glénat, Dragon Ball est l'un des mangas les plus populaires au monde.
Ses 42 tomes se sont vendus à plus de 250 millions d'exemplaires à travers le monde (17 millions en France), dépassant les 225 millions des 24 tomes que compte les Aventures de Tintin et Milou.
Depuis sa sortie, la série est la source d'une multitude de produits dérivés dont plusieurs dizaines de jeux vidéo, contribuant à cette popularité.
De nombreux shonens actuels ont été inspirés par ce manga.

Une nouvelle édition française retravaillée et retraduite est en cours de parution, elle vise à se rapprocher de l'édition originale japonaise.

SYNOPSIS

L'histoire du manga original a été divisée en deux séries lors de son adaptation télévisée : Dragon Ball et Dragon Ball Z (la série Dragon Ball GT n'étant pas tirée du manga mais créée de toute pièce).
Toutefois, dans le manga, cette distinction n'existe pas et l'ensemble du manga reste intitulé Dragon Ball.

Ce manga décrit les aventures de Son Gokû, un jeune garçon doté d'une queue de singe (qu'il perdra et regagnera par la force de la volonté) et d'une force extraordinaire grâce à ses origines extra-terrestres.
L'histoire commence lorsque Son Gokû rencontre Bulma, une jeune fille génie scientifique, qui recherche les sept boules de cristal, ou Dragon Balls, légendaires.
Dispersées à la surface terrestre, ces boules de cristal, une fois réunies, permettraient l'apparition d'un Dragon sacré appelé Shenron, qui exaucerait alors n'importe quel souhait.

Au cours de ses péripéties, Son Gokû rencontrera beaucoup d'amis (Krillin, Yamcha, Ten Shin Han, etc.), souvent initialement rivaux, et d'ennemis qui l'engageront à s'entraîner toujours plus et à découvrir le monde.
Il évoluera dans un univers où sa force sera sans cesse mise à l'épreuve. Après un apprentissage auprès de maîtres comme Kamé Sennin ou Karin et un certain nombre de championnats, Son Gokû sera confronté à son passé de Saiyan, une race d'extraterrestres belliqueux humanoïde, et découvrira qu'il avait été envoyé sur Terre pour anéantir la race humaine.
Il devra combattre des ennemis de plus en plus forts, Freezer, Cell ou encore Boo.

GENESE DU MANGA

Dragon Ball trouve sa première inspiration dans le conte chinois shinto-bouddhiste Le Voyage en Occident (également traduit saiyuki en japonais, Saiyuki, la légende du voyage vers l'ouest, tout comme le manga Gensômaden Saiyuki).
La série conserve plusieurs éléments comme le nom du héros : Son Gokû (référence au roi des singes de la légende) et les objets magiques comme le nuage, le bâton et l'éventail.

Dragon Ball, ou tout du moins Son Gokû, existe dans l'esprit d'Akira Toriyama depuis très longtemps. De premières ébauches de l'adaptation de ce conte, nommées Gum Gum Punch Songoku! et Journey to West, sont réalisées alors qu'il n'est pas encore un mangaka confirmé.
Bulma et Oolon, figurent déjà dans ces histoires. Dragon Boy et Tongpoo, des histoires courtes réalisées juste avant Dragon Ball, sont aussi assez proches des aventures de Son Gokû.

LA CREATION

Passionné par les films de Jackie Chan, Akira Toriyama eut l'idée d'un manga fondé sur le kung-fu, c'est ainsi qu'il imagina un manga court du nom de Dragon Boy.
Le succès de ce manga l'incita à mettre un terme à Dr. Slump et à créer une nouvelle série : Dragon Ball.
Elle sortit en 1984 dans le célèbre Weekly Shonen Jump, elle raconte le parcours initiatique du héros, Son Gokû, à travers la recherche de boules magiques.
Il n'était nullement question d'extraterrestres se transformant en singes géants au départ. Toriyama concevait alors l'histoire sans savoir quelle direction elle allait prendre.

L'aspect authentique des personnages et l'atmosphère ont fait de cette histoire un succès phénoménal. Son Gokû devient la vedette de spots publicitaires et Akira Toriyama est invité dans bon nombre de shows télé japonais.
N'existant plus que par Dragon Ball, Toriyama étouffe. Ce succès deviendra vite un fardeau. Pour pouvoir s'échapper de ses obligations, l'auteur dessine quelques courts récits parallèles à l'univers de Dragon Ball.
Mais ces récits sont de plus en plus difficiles à réaliser. Le temps manque et malgré l'aide de ses collaborateurs du Studio Bird, Toriyama est obligé de se consacrer exclusivement aux aventures de Son Gokû.

Toriyama décide de mettre fin à sa série après quatre ans de succès. Il commence par vieillir les personnages et leur fait vivre une ultime aventure où ils combattront le mal incarné de leur planète : le démon Piccolo Daimaô.
Mais Shueisha, l'éditeur de Dragon Ball, refuse l'arrêt de la série. Toriyama finira par céder mais cette suite ne sera pas produite suffisamment vite pour que la Toeï Animation, producteur de la série animée de Dragon Ball, en réalise l'adaptation.
La série Dragon Ball s'arrête au 153ème épisode et une nouvelle série intitulée Dragon Ball Z commence.

Le succès est toujours au rendez-vous mais Toriyama n'en est pas moins lassé par les aventures de ses héros.
C'est ainsi qu'il alourdit les intrigues, faisant du cycle Freezer le plus tiré en longueur de la saga Dragon Ball.
La série chute dans les sondages. Toriyama décide alors de lancer une nouvelle série : Cashman. Mais cette parodie de Spielvan n'aura pas le succès escompté.
C'est à ce moment que Toriyama redonne un peu de mordant à sa série phare. Elle retrouve un second souffle avec la saga Cell.
Le temps arrange les choses et Toriyama mène Dragon Ball tambour battant jusqu'au 42ème volume.

Dragon Ball a été traduit dans un grand nombre de langues : coréen, italien, chinois, français, espagnol.
Les anglophones furent les derniers à découvrir le manga.

FILMS ANIMES

Parallèlement à la diffusion de l'anime, Dragon Ball est adapté au cinéma, dès décembre 1986. Ces films sont généralement des moyens-métrages d'une cinquantaine de minutes, qui sortent dans le cadre des bi-annuels Toeï Anime Fair.
Ces films s'insèrent difficilement dans la continuité de l'intrigue de la série classique et mettent en scène de nouveaux méchants.
Entre 1986 et juillet 1995, ce sont trois films de Dragon Ball et treize films de Dragon Ball Z qui sont réalisés, suivis par un film-anniversaire de Dragon Ball, au graphisme modernisé, en 1996.

En France et en Belgique, ces films sont directement édités en vidéo, à l'exception des quatre derniers Dragon Ball Z, réunis dans deux longs-métrages sortis en salles en 1995 et 1996 et distribués par AB Productions, qui diffuse l'anime dans le Club Dorothée.

Par ailleurs, trois téléfilms sont réalisés pour la chaîne Fuji Telebi, L'histoire de Trunks, Le père de Songoku et Dragon Ball GT : 100 ans après.
Ils se placent complètement hors de la chronologie de la série. La société Bandaï produit également une OAV, pour clore le jeu vidéo DBZ gaiden saiyajin zetsumetsu keikaku (1993).

FILM LIVE

En 1989, le manga est très librement adapté dans un film philippino-taïwanais, sous le titre La Légende des 7 boules de cristal.

En mars 2002, poussés par le succès américain de Dragon Ball Z, les studios de la 20th Century Fox acquièrent les droits d'adaptation au cinéma.
Après diverses rumeurs infondées, le film est véritablement mis en chantier fin 2007, sous la direction de James Wong, et avec comme co-producteur Stephen Chow pour une sortie le 9 avril 2009.
James Marsters devrait y incarner le rôle de Piccolo, Justin Chatwin celui de Son Gokû.

L'actrice Jamie Chung (la série «The Real World») a accepté de rejoindre Justin Chatwin et James Marsters dans «Dragon Ball Z».
Chung incarnera Chi Chi, l'amoureuse de Son Gokû (Chatwin) lorsqu'il est adulte.

Selon le site cinemovies, " L'actrice Eriko Tamura, de la série Heroes, incarnera Mai et Joon Park (que l'on découvrira prochainement dans Speed Racer) sera le mauvais garçon Yamcha ".
De plus, l'actrice Emmy Rossum (Poséidon, Le fantôme de l'opéra, Le jour d'après) a également rejoint le casting du film pour interpréter Bulma.

Quelques jours plus tard on apprenait que Chow Yun Fat allait rejoindre le casting pour tenir le rôle de Tortue Géniale (selon le Hollywood Reporter).

Les rôles principaux ont tous été annoncés, sauf celui de Krilin qui ne figure pas dans le script.

JEUX VIDEO

Plus de 20 ans après sa création, Dragon Ball est encore la source de nombreuses conversions vidéo-ludiques sur toutes les générations de consoles de jeux : Nes, Super Nintendo, NEC, Megadrive, Game Boy, PlayStation, PlayStation 2, PlayStation Portable, Game Boy Advance, GameCube, Nintendo DS et Wii.
Ces jeux vidéo, dont la plupart sont des jeux de combat reproduisant l'univers de la série, ont grandement contribué au succès de Dragon Ball.
Un nouveau jeu intitulé Burst Limit va également voir le jour sur Playstation 3 et Xbox360.

PRODUITS DERIVES

Outre les jeux vidéo, Dragon Ball est aussi décliné en une multitude de produits, à partir de la diffusion japonaise de l'anime, en 1986.
De nombreuses séries de cartes à collectionner sont éditées (Carddass, Trading Card, etc...), ainsi que de nombreux modèles de figurines (Chara Puchi, etc).
Dragon Ball est également utilisé pour des jeux de société, des jeux de combtas, des vêtements, des sets de table, des peluches, mais aussi des bonbons et snacks.
C'est un énorme merchandising en très forte expansion qui connait depuis quelques années un nouvel engouement avec la découverte de cette série par la jeune génération.

PARODIES

Akira Toriyama parodie lui-même la série dans le manga Neko Majin, publié en 2001, dans lequel l'auteur réutilise les personnages de Dragon Ball.
En 2006, dans Cross Epoch, co-signé avec Eiichiro Oda, certains personnages rencontrent ceux de One Piece.

L'univers de Dragon Ball sert également de base à la série espagnole Dragon Fall, publiée dès 1997.

Source : Wikipédia

TORIYAMA, AKIRA
Dessinateur & scénariste

Jeune, Toriyama Akira ne s’imagine pas faire autre chose sur du dessin : il intégre une école de design publicitaire dont il sort diplômé à dix-neuf ans.
Il travaille dans une agence de publicité pendant trois ans avant de se lancer passionnément dans le manga en 1978 en faisant paraître dans l’hebdomadaire Shônen Jump sa toute première histoire, Wonder Island («L’Île Merveilleuse»), proposé plus tard en langue française dans le recueil Histoires courtes.
Malgré une suite, Wonder Island II, il a de la peine à trouver son public. Suivant les conseils de son éditeur, il prend une fille pour héroïne dans Tomato Girl Detective, un récit paru en 1979, qui marche mieux.
Mais c’est Dr Slump, publié de 1980 à 1984, et adapté en dessin animé quelques semaines après sa sortie, qui le rend subitement célèbre.
Pendant la parution de cette série à l’humour outrancier et d’une scatologie revendiquée, il publie de courtes histoires, comme Pink en 1982, Chobit en 1983, The Adventures of Tongpoo ou encore Dragon Boy, qui sera l’ébauche de Dragon Ball.
En 1984, il fait paraître une planche unique dans le magazine Shônen Jump, où il ébauche - inspiration décisive - l’idée qui lui permettra dès lors de développer que quelque sept mille pages le phénoménal Dragon Ball.
Inspiré par les films de Jackie Chan, il poursuit ainsi les aventures de Sangoku pour l’édition hebdomadaire du magazine jusqu’en 1995, soit pendant près de onze ans.
Entretemps, il s’essaie au genre érotique avec Lady Red en 1987, mais ne persiste pas. Afin d’assurer une production de plus en plus plébiscitée, Toriyama réunit autour de lui, au Bird Studio (le «tori» de Toriyama signifie «oiseau») une substantielle équipe d’assistants.
Malgré cela, les efforts demandés par son éditeur Shûeisha deviennent pénibles pour le mangaka. Son travail s’en ressent, les redondances et les séquences tirées en longueur sont à la limite du supportable pour les lecteurs.
Seule la masse des produits dérivés de la série aide un peu à oublier l’indigence du scénario. Lassé de multiplier des victoires jubilatoires sur des méchants trop méchants, Toriyama va appliquer son design au jeu vidéo en créant les séries Dragon Quest en 1986, ce qui donnera naissance ultérieurement en 1991, sous une autre plume que la sienne, au manga Dragon Quest.
En 1993, il fait paraître quelques histoires courtes telles que l’Histoire de Trunk ou Dub et Peter. L’année suivante, il expose son travail dans tout le Japon lors d’une tournée spécialement organisée pour lui, au cours de laquelle il est adulé et déifié par la première génération d’adorateurs de Dragon Ball.
Toujours en 1993, Toriyama publie Go! Go! Akman, une histoire courte adaptée en jeu vidéo, mais aussi Cowa et Kajika, deux one-shot publiés en français par Glénat, son éditeur francophone attitré.
Il s’investit ensuite dans la création de personnages de jeux vidéo, tels que Tobal 1 et Tobal 2 en 1995, et Blue Dragon.
Il supervise le film d’animation Dragon Ball GT en 1998, dont on tirera un manga. Il participe encore, en tant que scénariste, à une dizaine de films animés, s’auto-parodie mollement avec Nekomajin en 2001 et fait paraître en 2002 Sand Land, un volume unique également traduit en français par Glénat.
Avec Tobal, il assume parfaitement son statut de maître du shônen manga, en parrainant et en encourageant les nouveaux auteurs.
En 2006, faisant équipe avec Oda Eiichiro, il publie dans le magazine Shônen Jump, Cross Epoch, réunissant Dragon Ball et One Piece dans un seul et même monde.
Amateur de motos et de modèles réduits, il vit à la cam-pagne avec sa femme et ses deux enfants, tenant à préserver une certaine qualité de vie...

Source : Dico Manga


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